La petite critique #4

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Oui, parfois je me dévoue à aller voir ce genre de production américaine…

Fast & Furious 8 est un film d’action de F. Gary Gray avec en tête d’affiche Vin Diesel que vous avez pu voir dans Riddick et Dwayne Johnson qui cette année à aussi fait la voix Maui dans Vaiana.

Dans le huitième volet de Fast & Furious nous retrouvons Dom et Letty en lune de miel à Cuba mais c’est alors qu’ une femme mystérieuse entraîne Dom dans une mission criminelle… Celui-ci se laissa entraînait laissant derrière lui sa bande d’amis qui, quant à eux sillonne le globe afin d’éviter tout chaos mondial.

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On ne s’ennuie pas.

Bien que je ne sois pas du tout attirée par ce genre de film, il m’arrive parfois de me dévouer ou de me laisser transporter afin de me faire mon propre jugement. Je ne suis pas adepte des grosses productions américaines mais on va dire qu’une fois de temps en temps ça ne fait pas de mal.

Disons que c’est le genre de films aux gros budgets qui nous en mettent pleins les yeux grâce aux images et effets spéciaux mais pas grâce au scénario. Je n’ai pas vu les sept films précédents, de ce fait je ne pourrais pas faire de comparatif mais la chose qui m’a le plus interpellé est la crédibilité des scènes… Je pense que même un enfant trouverait certaines scènes grotesques.

En tout cas, si vous hésitez à aller voir Fast & Furious avec votre copain, ou autre personne qui vous supplie de l’accompagner, allez-y (mais faites-vous payer la place haha) les belles voitures sont au rendez-vous ainsi que la musique et (surtout) un bébé fait son apparition de quoi ne pas voir les 2h16 passer.

Coups de cœur Netflix

Qui dit dimanche dit Netflix & Chill!

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous présenter mes trois séries Netflix préférées, qui sont à la fois différentes et passionnantes.

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La première série découverte sur Netflix est Stranger Things, habituellement je ne me dirige pas vers ce genre de série mais je dois avouer que l’engouement qu’elle a suscité m’a fait changer d’avis.

Stranger Things est une série fantastique de Matt Duffer et Ross Duffer avec Millie Bobby Brown, Finn Wolfhard, Gaten Matarazzo et Caleb McLaughlin.

L’histoire se déroule dans l’Indiana en 1983, alors que Will disparaît brutalement ses amis ainsi que sa mère se lance à sa recherche mais dans leur quête ils tombent sur une jeune fille étrange prénommée Eleven. Qui celle-ci se révèle être la clef de nombreux mystères.

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Ces jeunes acteurs sont époustouflants!

Comme je l’ai dis précédemment, je ne suis pas ce genre de série habituellement au même titre que les films de science-fiction mais c’est le genre de série qui me fait rêver, dans le sens où j’ai l’impression qu’ils m’emmènent avec eux et que je mène l’enquête.

La saison 1 est composée de huit épisodes et tous sont fait d’intrigues et de rebondissements, c’est sûrement pour ça que je l’ai dévoré en un rien de temps et que j’ai hâte que la deuxième saison débute!

Et puis, entre nous les musiques sont pas géniales? J’ai pas pu m’empêcher de télécharger le générique…


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Riverdale est une série dramatique de Roberto Aguirre-Sacasa avec Cole Sprouse, Lili Reinhart, Madelaine Petsch et Camila Mendes.

Tandis que les vacances se terminent les lycéens de Riverdale doivent faire face à la mystérieuse mort de Jason Blossom, tandis que les uns recherchent les causes de sa mort d’autres histoires étranges éclatent à leur tour.

Riverdale n’est pas une ville aussi calme qu’elle le prétend…

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Je l’aime et la déteste.

En fait, cette série me laisse perplexe mais je n’arrive pas à l’enlever de mes coups de cœur. Les premiers épisodes étaient palpitants et l’intrigue au rendez-vous et à partir du huitième épisode j’ai commencé à me détacher. Le problème, est que même si l’histoire commence à faire du grand n’importe quoi (à mon sens), les personnages sont attachants et je ne peux pas m’en défaire… Je pense que désormais je me fiche de l’histoire mais je veux juste connaître les faces cachés de Betty, Archie ou encore Jughead.

Je dois tout de même avouer que si je me suis dirigée vers cette série c’est pour le rôle de Cole Sprouse, celui qui a bercé ma pré-adolescence dans La vie de palace de Zack et Cody au même titre qu’Hannah Montana (et il a bien changé le petit…).

Il ne reste plus qu’à attendre la fin de la saison!


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Comment conclure cet article sans parler de 13 Reasons Why?

Cette série dramatique est créée par Brian Yorkey et inspiré du best-seller de Jay Asher avec Dylan Minnette, Katherine Langford et Kate Walsh.

Clay a reçu une étrange boîte contenant treize cassettes, en écoutant la première il se rend compte que c’est Hannah, une de ces amies dont il est amoureux qui les a enregistré. Hannah s’est suicidée et ces treize cassettes témoignent des treize raisons qui l’ont poussé à mettre fin à ses jours.

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Une série à la fois horrible et géniale…

C’est le genre de série dont on a besoin mais qui ne devrait pas exister. Le harcèlement scolaire est devenu banal dans notre société et nous en prenons conscience que lorsqu’une malheureuse personne décide de mettre fin à ses jours.

On dit souvent que 13 Reasons Why est une série géniale mais non elle est horrible… L’idée est bonne, l’histoire est désastreuse.

En fait, je n’arrive pas à trouver les mots, j’ai regardé la série en deux jours, deux jours où j’étais bouleversée et que je me remettais en question. Le genre de fléau qui me révolte et dont je me demande comment est-ce qu’on fait pour que ça existe encore?

On se demande si on a déjà été harcelé ou même si on a déjà été harceleur.

Et si, on parlait complexe?

Nous avons tous des complexes plus ou moins grands, plus ou moins différents… Et pour ma part, c’est mon parcours scolaire.

C’est un article un peu particulier que je vous propose aujourd’hui mais il me tient à cœur. Je voulais le rédiger cet été afin de le publier avant la rentrée scolaire puis je me suis dis que c’était aussi une bonne idée de le publier à cette période puisque pour pas mal de personnes, c’est une période charnière où la question de l’orientation est importante.

Cet article n’est pas fait pour forcément vous donner des réponses mais pour vous témoigner de mon parcours scolaire qui n’est pas forcément le plus simple. Vous pouvez aussi trouver deux articles témoignant de scolarité chez Ninon de Dis Oui Ninon et Angéline de Carnet Prune (c’est d’ailleurs grâce à elles que j’ai réussi ou que j’essaie de positiver).

Entrons dans le vif du sujet.

Je n’ai jamais eu de soucis à l’école ou avec l’école dès le plus jeune âge j’y allais de bon cœur et j’étais bonne élève… Enfin je me contentais du minimum mais ça me suffisait pour avoir de bonnes appréciations et passer en classe supérieure mais arrivée en troisième tout a commencé à changer et le chaos s’installa.

En troisième tout se passa bien jusqu’au jour où mes parents m’annonçaient que l’on quittait Châteauroux pour Montpellier à la fin de l’année scolaire, ça peut paraître grotesque mais j’ai vécu ça comme un choc, on va pas se mentir mais à cet âge là on a l’impression que si on laisse nos copines c’est la fin du monde. J’ai donc fait l’enfant capricieux qui ne voulait pas partir et j’en ai fait baver à mes parents surtout à ma mère… Comment ennuyer ses parents? Ramener des mauvaises notes.

Je me suis braquée et j’ai fait du grand n’importe quoi. Ma mère faisant partie des parents d’élèves, elle était donc présente à mes conseils de classe ce qui lui valu de proposer mon redoublement dès le deuxième trimestre puisque pour elle, une chose était sûre je n’allais pas avoir mon brevet. Le principal lui dit que ce n’était pas une bonne idée mais elle était tellement entêtée que le redoublement était inévitable. Juin arriva, le brevet aussi et je l’ai eu! Chose à laquelle ma mère ne croyait pas malgré les félicitations de mon principal.

Le déménagement arriva, c’était le début d’une nouvelle vie. Nouvelle ville, nouvelle école…

Malgré le brevet obtenu je suis donc re rentrée en troisième, choix qui je crois regrette ma mère au jour d’aujourd’hui puisque quand nous en parlons nous reconnaissons toutes les deux nos tords. L’année dans cette nouvelle ville fut bercée par ma crise d’adolescence et mon dégoût pour l’école, c’était la première fois où j’étais transparente dans une classe, les professeurs n’en avaient rien à faire de moi puisqu’après tout qu’est ce que je faisais là alors que j’avais déjà le brevet… À la fin de l’année vient le temps de l’orientation et là grande surprise, on voulait me faire intégrer un CAP Esthétique alors que pour moi tout était tracée je voulais aller en seconde générale afin d’intégrer une section littéraire, sur ce coup là ma mère m’a soutenu (à partir de là elle m’a soutenu dans tout mes choix alors merci maman!) nous avons donc pris rendez-vous avec la principale qui soit dit en passant savez même pas qui j’étais puisque mon dossier avait été perdu et savait pas ce que je faisais ici.

Après ce rendez-vous j’ai pu donc intégrer ma seconde générale mais tout ne s’est pas passée comme prévu.

Contente, j’entre en seconde dans un lycée idéalement placé à deux pas de la mer, une route à traverser et vous êtes les pieds dans l’eau (ce n’était pas une si bonne idée que ça), mais dès le mois de novembre nous apprenons par notre professeur principal qu’un “tri” allait s’obtempérer et que pas mal d’entre nous allait devoir se réorienter puisque nous étions neuf classes de secondes à quarante par classe (si je me trompe pas).

Que faire?

Comme je savais si bien le faire à cet âge là, me braquer. Quand on ne croit pas en moi, je me fais oublier et donne raison à ceux qui ne veulent plus de moi.

Me voilà donc entrain de chercher quoi faire après ma seconde. Vu que le commerce international me plaisait on me dit de partir en bac pro commerce. Mes parents et moi avons donc trouvé un lycée privé à Béziers où je choisis même d’intégrer l’internat dans l’espoir de ne plus être en conflit avec ma mère mais tandis que le notes suivaient, l’ennuie aussi. Je ne savais pas ce que je faisais ici, je n’étais pas à ma place, ce que je voulais c’était intégrer une première littéraire, je ne voulais pas rester ici! J’ai dû donc serrer les dents le temps que l’année se finisse et que nous trouvions une solution.

Pusique j’étais entrée dans le privé, je devais y restée, j’ai donc épluché l’annuaire de tous les lycées privés de Montpellier avec l’espoir de dégoter un rendez-vous, c’était chose faite le deuxième lycée que j’appelais me donnait un entretien quelques jours plus tard. Et mon Dieu, je ne les remercierais jamais assez.

Ce lycée m’a redonné ce goût à l’école que j’avais perdu, c’était un petit lycée privé où en classe de première les L et ES étaient ensemble ce qui faisait que nous étions 25 et en terminale nous n’étions plus que 12. L’idéal pour travailler. Dans ce lycée tout était mis en oeuvre pour la réussite de chacun, je crois que je n’ai jamais rencontré autant de personnes passionnées par leur métiers et autant pédagogue.

Pour en revenir à mon parcours (tout n’était pas sauvé sinon ça aurait été trop beau), j’ai donc fait une première littéraire puis une première terminale, puisque quand tout va bien la vie reprend le dessus et j’ai passé quelques mois chaotiques sur le plan personnel ce qui engendra mon loupage de bac! Mais même dans cet échec, les profs m’ont soutenu tout comme ma famille, mes profs me disaient que le redoublement n’était pas fatidique et qu’ils étaient là. J’ai donc redoublé ma terminale où tout se passa bien, j’eue mon bac Littéraire et j’allais entrer en première année de Licence de Philosophie.

Mais! Oui, depuis quand je vis dans le sud j’ai l’impression qui m’arrive que des tuiles mais bon au moins ça forge le caractère.

J’entre donc à la fac et quelques mois après la désillusion, j’étais passionnée de Philosophie au lycée et à la fac les profs m’en dégouttaient. J’entra alors dans une grande phase de questionnement.

Qu’est-ce que je faisais ici? Pour quoi faire?

Depuis ma première terminale j’étais tiraillée entre études de Cinéma et études de Philosophie, ce qui n’a rien à voir je suis d’accord mais qui allait avec mes deux projets professionnels (à croire qu’un ce n’était pas assez).

Ce que je voulais c’était faire ma licence avant d’intégrer un BTS dans l’audiovisuel, pour pouvoir me retourner en cas d’échec.

Si je ne serai pas régisseuse, je serai professeur des écoles.

Ces deux domaines complètement différents me plaisaient mais j’étais encore une fois perdue!

Après milles remises en question, à l’heure d’aujourd’hui j’ai trouvé une motivation et ce que je voulais réellement faire au vu de ma personnalité mais aussi de ma vie futur. Ce que je veux, c’est un métier stable où je puisse allier passion et vie de famille.  J’ai donc fait une demande en Licence de Sciences de L’Education, une filière pluridisciplinaires mieux orienté pour l’enseignement.

J’ai donc l’espoir de devenir professeur des écoles et de garder le cinéma en passion.

Ce qu’il faut retenir de mon parcours scolaire atypique, c’est que peu importe ce que vous voulez faire ou le temps auquel vous y parviendrez, le plus important est de faire ce qu’il vous plaît! Dans le système scolaire français le problème est qu’on nous demande beaucoup trop tôt le métier que l’on veut faire, or chaque enfants est différent, chaque enfants à sa propre ambition et parfois nous ne sommes pas fait pour entrer dans des cases.